Depuis le 3 août 2026, le site de réservation compte les visiteurs et note où ils s'arrêtent. Voici tout ce que ça permet de savoir — et tout ce que ça ne saura jamais.
L'idée en une phrase. Réserver se fait en six gestes :
ouvrir la page, choisir une prestation, un jour, une heure, taper ses
coordonnées, confirmer. À chaque geste, des gens abandonnent.
La mesure vous dit lesquels, et où.
Réparer l'endroit qui perd le plus de monde vaut plus que dix
améliorations réparties au hasard.
Ce que vous pouvez lire dès aujourd'hui
Tout ce qui suit est déjà mesuré et n'attend rien de personne. Comptez quelques jours de trafic avant que les chiffres veuillent dire quelque chose : sur dix visiteurs, tout ressemble à du hasard.
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Sur cent personnes qui ouvrent la page, combien repartent avec un rendez-vous ?
Le chiffre le plus important du site. S'il est bas, ce n'est pas la faute des clients : c'est que quelque chose les arrête.
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À quel geste précis les gens s'arrêtent
Choisir une prestation ne coûte rien ; taper son numéro de téléphone, si. Vous verrez la marche où ça casse, au lieu de la deviner.
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Quelles prestations attirent, et lesquelles font renoncer
Une prestation souvent choisie mais rarement confirmée pose une question : est-elle trop chère affichée, ou jamais disponible ?
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Quels jours de la semaine sont demandés
Pas la date : le jour de la semaine. Si les gens demandent massivement un jour où vous êtes fermé, c'est une décision d'horaires, pas un hasard.
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Combien de personnes se heurtent à une journée sans place — et pourquoi
Trois causes très différentes sont distinguées : la journée est pleine, le jour est fermé par vos horaires, ou bloqué par une exception. Chacune appelle une décision différente ; « pas de place » toute seule n'en appelle aucune.
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Combien se rabattent sur la liste d'attente
Celui-là n'est pas un client perdu, c'est un client rattrapé. Sans cette mesure, il se compterait comme un abandon et la liste d'attente paraîtrait inutile.
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Combien sont refusés par le logiciel, et pour quel motif
Créneau pris entre-temps, délai minimum trop court, numéro invalide… Là, ce n'est pas le client qui est parti : c'est nous qui l'avons refusé. Si un motif revient souvent, c'est un réglage à revoir.
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Combien renoncent en voyant le récapitulatif
Le dernier abandon, et le plus cher : tout était rempli. Souvent le signe d'une hésitation sur l'heure ou d'une faute de frappe repérée trop tard.
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En quelle langue vos visiteurs lisent le site
Hébreu, français, anglais. De quoi savoir quelle version mérite le plus de soin.
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Combien passent par le raccourci de la page d'accueil
Le « rendez-vous express » saute trois étapes. S'il est très utilisé, il mérite d'être mis en avant ; s'il ne l'est pas, il encombre.
Ce que PostHog sait faire en plus — et ce que ça demanderait
Rien de tout cela n'est en service aujourd'hui. C'est là pour que vous sachiez ce qui existe, pas pour que vous le décidiez maintenant.
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Comparer deux versions d'une page à décider
Montrer un bouton bleu à la moitié des visiteurs et un bouton doré à l'autre, puis garder celui qui fait réserver le plus. Utile seulement quand il y a assez de visiteurs pour que la différence ne soit pas du bruit.
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Ouvrir une nouveauté à une petite partie des visiteurs à décider
Mettre une nouvelle fonction en ligne pour un visiteur sur dix, voir si rien ne casse, puis ouvrir à tous. Un filet, plutôt qu'un tout-ou-rien.
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Voir où les gens cliquent sur la page à décider
Une carte de couleurs sur la page réelle. Parlant, mais ça mesure des clics, pas des rendez-vous — à ne pas confondre avec ce qui précède.
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Recevoir un e-mail quand un chiffre décroche à décider
« Zéro réservation depuis 24 h » arrive dans votre boîte au lieu d'attendre que vous alliez regarder. Sans doute le plus utile de cette liste pour quelqu'un qui n'ouvrira pas un tableau de bord tous les jours.
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Poser une question aux visiteurs coupé
PostHog sait afficher un petit sondage sur le site. Volontairement désactivé le 3 août. Le risque n'est pas le sondage : c'est qu'il s'affiche par-dessus une prise de rendez-vous en cours. On ne laisse pas un outil extérieur interrompre un client qui est en train de réserver.
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Revoir la visite d'une personne comme un film coupé
PostHog sait rejouer une visite, mouvement de souris compris. Volontairement désactivé. Ce film passerait sur un formulaire où le client tape son nom et son téléphone. Le confort de comprendre un abandon ne vaut pas ça.
Ce qui ne sera jamais mesuré
Ce n'est pas un oubli à corriger un jour. C'est une limite posée dans le code, avec sa raison écrite à côté.
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Ni nom, ni téléphone, ni e-mail
On compte des parcours, pas des gens. Rien de ce qu'un client tape dans le formulaire ne quitte le site.
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Ni la date, ni l'heure du rendez-vous visé
C'est le point le plus subtil, et il mérite d'être compris : séparément, une date et une heure ne disent rien. Ensemble, avec la prestation, elles désignent un rendez-vous précis — donc, en les rapprochant de votre agenda, une personne. C'est pourquoi seul le jour de la semaine est envoyé.
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Rien depuis ce Hub
Vos propres passages sur le site ne sont pas comptés. Vous l'ouvrez pour vérifier, jamais pour réserver : vous mesurer fausserait tous les chiffres ci-dessus.
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Aucun clic, aucun champ touché, en dehors des six étapes
PostHog sait tout enregistrer automatiquement. Ça a été refusé : du bruit, et le risque d'attraper au passage une valeur saisie.
Où regarder les chiffres
Ils ne sont pas dans ce Hub, et c'est délibéré : les afficher ici
demanderait une clé qui donne accès à la totalité du projet PostHog.
La poser dans le Hub reviendrait à la publier. Le tableau de bord se
consulte donc chez PostHog, avec votre compte.
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